En oubliant la
flamme vacillante de ces temps crus,
J’ai imaginé
coudre sur mon chagrin, un peu de larmes
De joie et de
faim. Une toile enfin tirée sur les idées neuves
La nature même de
ses coups brise encore ce drap qui cache.
Si tant est que le
jeu se trompe, que ma tête s’éloigne
Que vienne enfin
couvrir ces chants malades,
Un peu de toi. Construisant d’un rire hagard,
La cage de verre
qui enferme et la joie qui se brise.
Soudain, le rideau
glisse à nos pieds découvrant
Sur la peau nue,
le dessin d’une fleure,
Une mauvaise herbe
qui danse aux grès des souffles
Jamais plus, ces
yeux perdus, ne couvriront d’espoir
Les courbes
sinueuses du ruisseau qui jaillit.
Jamais, ou encore
demain. Cours, je reste là.
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