Danser
les petits yeux, les mains dans l’herbe
Le
talon frappe le sol. Encore. Je n’entends plus rien que toi
Le
temps s’est enfuit,
Rien
quelques rires endormis.
Une
odeur de peur, une peur noire comme son ventre
Les
yeux qui tombent, le besoin pourtant de flamboyer
Reste.
Et plus rien ne bouge sinon ses hanches
Hanches
rondes comme des oranges, accrochées au rythme
Accru
de la musique toujours plus belle, entrainante.
Trainante
sous elle, des pas qui se font difficiles,
Un
regarde impossible à soutenir.
Un
sourire pincé entre ses lèvres et encore une envie.
Réveil
brutal, l’improbable addiction à une croche,
Vouloir
en faire le rythme de sa vie,
Et
courir toujours courir, sans regarder derrière,
Pique
donc ces instants sans fin, elle rêve beaucoup trop
Hurle
donc ailleurs, tu me déranges
Va-t-en !
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