Lentement de cette
patte musquée,
Ondulant au gré du
sable,
Les deux opales
s’étaient éteintes dans une danse enjouée.
C’était de ces
voiles infinies qui tombent comme une plume
Sur les parterres
d’abîmes brulants.
La joue de la
veillé avaient tracé à l’encre noire des pétales incandescentes,
De fines perles au
nom doucereux, et à travers les âmes
Quelques gorgés
d’amertume.
Ne laissant que
quelques traits à l’incise glacée,
Ces épines d’opales
trouant la mousse délectable des jardins en fleurs,
Habillèrent d’un
manteau frêle et éphémère,
Les fleuves
jalonnant de ces corps endormis.
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