La phalange habile
de celui qui frappe les paumes rêches
Ne peut laisser
tomber qu’une tendre symphonie,
L’histoire d’un
chant qui déchire les embruns musqués
Faisant alors
tournoyer, au plaisir, des lèvres écarlates.
C’est de cet art
vif et cruel que ce singe des désirs
A trouvé, dans le
creux des rêves, l’eau bénite pour son pain,
Ne laissant dés
lors plus de place au vide, ne laissant dés lors que des rires acides,
Goutte qui
s’enfuit devant l’orage d’une nuit trop brune.
Fin de cette ère
délicate que l’encre boit,
Fin de cet air
transpirant que le drap dilue,
Horloge, tourmente tombent dans le puit.
Flottement de
quelques bribes,
Instinct qui se
détruit, surtout une nuit profonde,
Et quelques
souvenirs, aussi.
